24 janvier 2009
L'ITW de N. Isnard : "Il faut que Michel Tonon se reprenne"
09:20 Publié dans ACTU, Grans, INTERVIEW, Salon de Provence | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : nicolas isnard, grans, michel tonon, polémique, comptes de campagne
Commentaires
SI j'ai bien compris; Michel Tonon met tout sur le dos du président et du gouvernement. Mais Mr Isnard n'a-t-il pas fait pareil pour justifier sa défaite ? La faute au contexte c'est bien ça ?
L'art du double discours...
Ecrit par : Vincent | 24 janvier 2009
C'est un peu de la mauvaise foi Vincent. Nicolas ISNARD dit justement que le contexte national était un élement défavorable, mais que nous n'aurions pas gagné quand même, que d'autres éléments ont joué en notre défaveur...
Ecrit par : David | 25 janvier 2009
Hé oui, David, une guèguerre du type PS bien avant l'heure, une municipalité pas si désavouée que souhaitée, bref un contexte local en plus du national.....
Ecrit par : Thierry | 26 janvier 2009
Je jugerai une politique seulement à l'aune de ce qu'elle apportera à mes intérêts et aux intérêts du plus grand nombre des français et françaises , c'est à dire une réelle lutte contre les inégalités sociales, des résultats concrets et de longue durée contre le chomâge, une lutte contre les intégrismes religieux y compris quand ces derniers sont d'inspiration chrétiennes, un soutien aux valeurs de la République (REF) ainsi qu'à la Constitution de 1958 : la France est une République Sociale Et Laïque.
Peu importe si c'est l'UMP ou le PS qui porte vraiment ces valeurs, l'essentiel est de ne pas renier la REPUBLIQUE.
Ecrit par : MONTEAU Patrick | 01 février 2009
A propos des comptes de campagne de Michel Tonon, entendre M. Isnard, sur LeRégionaltv, évoquer un maire aux abois dont les nerfs fragiles l’empêcheraient actuellement d’administrer Salon s’apparente à un type de comique qu’on appelle le burlesque. Quand il prétend proposer son aide au maire, le candidat malheureux aux municipales ne craint pas d’y ajouter aussi le comique de situation.
Présenter un M. Tonon qui « s’effondre », c’est évidemment prendre ses désirs pour la réalité et feindre de ne pas connaître l’intéressé, sa personnalité, son passé sportif. Il en faut certainement plus pour l’ébranler et Il n’est qu’à l’écouter reconnaître tranquillement l’erreur commise pour mesurer son assurance.
En fait, M. Isnard qui rêve d’être M. Tonon, pratique un mécanisme de défense élémentaire qui consiste à s’identifier à l’adversaire et à lui prêter ses propres déficiences. Les psys appellent ça l’identification projective ; ça touche les enfants surtout.
Ecrit par : Fabrice Dongo | 07 février 2009
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